Au Brésil, une petite école compte sur nous !


L'école se situe dans un petit village de pêcheurs :

Barra de Catuama, au Nord est de Recife

dans l'état de Pernambuco.


 

Leonnardo, l'enseignant de cette école, nous a contacté.

Il est très motivé et souhaiterait échanger avec des élèves français.

Il n'a pas d'idées préconçues, juste un désir de rencontre.

 

Il a hâte de concrétiser des projets avec des enseignants français afin de permettre à ses élèves de découvrir le monde 

et de partager leur culture !

 

Rep+ à St Laurent du Maroni en Guyane

Climat scolaire serein et studieux malgré les difficultés


Sans doute grâce à la stabilité de l'équipe et assurément grâce à l'engagement de chacune des enseignantes dans un projet commun, l'école relève avec succès le défi d'être un lieu calme, vivant et studieux.

 

Les classes sont largement ouvertes sur l'extérieur et les élèves travaillent et circulent en toute autonomie dans les espaces communs.

C'est un plaisir de voir des élèves seul-e-s ou en petits groupes se consacrer à leurs tâches sans se soucier de la présence ou non d'adultes à leurs côtés. Ils savent ce qu'ils ont à faire et agissent en conséquence, indifférents au regard de la visiteuse inconnue que je suis à leur yeux.

 

L'école publique Velme TAPOKA à Terre rouge, accueille près de 150 élèves de maternelle (2 classes) et de l'école élémentaire (6 classes).

 

La majorité des enfants est originaire des villages amérindiens et bushinengés situés à la périphérie de St Laurent du Maroni. Les enfants viennent de loin, parfois à pieds, et font la journée continue de 7h20 à 12h45.

 Ici, pas de pause méridienne, la municipalité ne propose pas de service de cantine, mais deux récréations de 20' ou les enfants qui ont apporter de quoi gouter peuvent se restaurer un peu...

 

Les relations avec les familles ne sont pas toujours évidentes. Beaucoup de parents d'élèves n'ont pas été scolarisés et ne considèrent pas forcément l'instruction comme une plus value sociale.

Les enseignants œuvrent donc au quotidien pour développer le sentiment d'appartenance des enfants et de leurs familles à la communauté scolaire et obtenir l'adhésion des élèves et leur implication dans les apprentissages. Il leur faut surmonter la barrière de la diversité linguistique et faire vivre aux élèves l'intérêt de maitriser une langue véhiculaire pour tisser des liens entre eux et s'ouvrir au monde.



Le dernier jour de classe avant les vacances, c'est la fête de Noël à l'école. Le matin à 8h, tout le monde va attendre, en chantant joyeusement,  le Père Noël qui doit arriver par le fleuve. La journée se poursuivra, toujours dans un calme remarquable au regard de la liberté de mouvement des enfants, par un gouter offert et les spectacles que les "petits" offriront aux "grands" et inversement...


Un grand MERCI à Jeanne-Sophie, la directrice de l'école et à Marie, enseignante spécialisée en ULIS, pour leur accueil et leur disponibilité lors de ma visite.

JAO


Des contes enfin disponibles dans toutes les langues...

(ou presque !)


 

Dans le cadre d'un projet financé par le Fonds Social Européen (FSE) et piloté par le CASNAV de l'académie de Lyon, l'action "Partenariat école-familles" a conduit à la création d'un site internet visant à aider les élèves allophones à apprendre la langue française en s'appuyant sur les langues parlées dans leurs familles.

 

Même si vous n'avez pas d'enfants allophones dans vos classe, allez voir ce site.

Vous y trouverez, entre autre, les textes et origines de nos contes proposés en Français, bien sûr, mais aussi leur version audio en langues étrangères !

 

Pourquoi pas un rituel hebdomadaire d'écoute de ces contes dans des langues qui nous bercent de sonorité différentes, parlent aux uns et peut-être pas aux autres mais nous font tous rêver et nous entraine dans une culture partagée...



L'école dont je rêve...

"L'établissement ne serait pas exclusivement consacré aux cours. On y trouverait des coins, des recoins, des ateliers pour promouvoir des activités créatives, sociales, culturelles non scolaires.

Félix, 28 ans