Au Brésil, une petite école compte sur nous !


L'école se situe dans un petit village de pêcheurs :

Barra de Catuama, au Nord est de Recife

dans l'état de Pernambuco.


 

Leonnardo, l'enseignant de cette école, nous a contacté.

Il est très motivé et souhaiterait échanger avec des élèves français.

Il n'a pas d'idées préconçues, juste un désir de rencontre.

 

Il a hâte de concrétiser des projets avec des enseignants français afin de permettre à ses élèves de découvrir le monde 

et de partager leur culture !

 


L'école municipale Joao Gonçalves de Azevedo

 

Éduquer les enfants aujourd'hui

 pour ne pas les punir demain.

 

Au Brésil, les enfants choisissent d'étudier soit le matin, soit l'après-midi, du lundi au vendredi. une collation est préparée et prise sur place pendant le temps scolaire.

Les élèves sont regroupés par niveau. A Barra de Catuama, des bus passent le matin pour accompagner les plus grands au collège ou au lycée, à 40mn de route environ.

 

Leonnardo, leur enseignant, travaille à la fois l'alphabétisation et l'ouverture culturelle.

Ses classes ont dernièrement participé à une sortie scolaire à Recife pour visiter un musée des traditions et de l'artisanat du Nordeste brésilien.

 

Les activités sportives se pratiquent sur la place devant l'école, et d'autres enfants se joignent aux jeux organisés. Sur les photos, le jeu du "requin", une variante de la balle au prisonnier.

CPT


Mais qui est Leonnardo  ?


Sou Leonnardo tenho 30 anos e trabalho no João Gonçalves de Azavedo há exatos 8 anos e 3 meses,pós ter obtido êxito no concurso do Município.

Antes eu trabalhei em Pitimbu,no Rj pelo projeto Revivarte,escola de valores,tmb fiz estágio remunerado no CEVISA,na favela da Rocinha.

Je m’appelle Leonnardo, j’ai 30 ans et je travaille à l’école João Gonçalves de Azavedo depuis 8 ans et 3 mois, après avoir obtenu un concours municipal.

Auparavant, j’ai travaillé à Pitimbu, Rio de Janeiro, j’ai notamment travaillé dans le cadre de projet culturel dans la favela da Rocinha.


Optei morar na cominidade para conhecer a realidade dos alunos de perto.

Notei que a Escola e a Comunidade não estão em sincronia desde a construção do ambiente de ensino.

 

J’ai choisi de vivre dans le village-même afin de connaître la réalité des élèves de plus près. J’ai ainsi pu remarquer que l’école et les habitants ne sont pas toujours en harmonie, et ce depuis la construction de l’école.

 


 

Atualmente a escola conta com 6 professoras, 2 concursadas e as demais contratadas.

Compõem tmb o corpo escolar charlene (diretora),Solange V (zeladora da tarde), Rosilene (zeladora matinal), Josina (merendeira matinal e Solange C. (Merendeira vespertina).

 

 

A escola funciona pela manhã e tarde, acolhendo alunos do pré até o 5 ano (antiga quarta série). As durações das aulas são de 4 horas,menos 25 min de recreio.

 

L’école compte actuellement 6 professeurs, 2 ont obtenu le concours, les autres sont contractuels.

On compte également parmi nous une directrice, Charlene, une dame de service pour le matin, Solange, une pour l’après midi, Rosilene, ainsi qu’une cuisinière pour le matin, Josina, et une pour l’après-midi, qui s’appelle également Solange.

 

L’école fonctionne le matin et l’après-midi. La durée d’une demi-journée d’école pour les enfants est de 4 heures de cours, avec 25 minutes de récréation.

 


 A situação da nossa escola em termos de estrutura é bastante agravante, pois nao possui bibliotecas, salas espaçosas, uma área recreativa, materiais para atender os alunos de modo devido, pouca ventilação e iluminação…

 

Porém nao acredito que esse problema seja o entrave para que a escola seja reconhecida como merece, pois as escolas de áreas mais similes conseguem se destacar em premiações e noticiários.

 

 Creio que seja algo referente ao comprometimento e dedicação pelo trabalho que cada um deve fazer em harmonia para que o trabalho coletivo seja enfatizado.

 La situation de notre école, en termes de structure n’est pas idéale, dans la mesure où elle ne possède pas de bibliothèque, pas de salle assez spacieuse, de cour de récréation, ni du matériel nécessaire à un bon accueil des élèves, les classes sont peu lumineuses et peu ventilées.

Toutefois, je ne pense pas que ces conditions soient pour autant un frein pour que l’école soit reconnue et valorisée, comme elle le mérite. D’autres écoles, de conditions similaires, réussissent à se faire remarquer pour leur bons résultats.

Je pense que ce qui fait la différence, c’est l’engagement dans le travail, dont chacun doit faire sa part, en harmonie, afin que le travail collectif soit efficace.

 


Correspondance et traduction assurées par Cécile perret


Vous aimeriez vous lancer dans l'aventure avec Leonnardo et ses élèves ?

 

Inventer ensemble une façon de favoriser la rencontre avec cette classe du bout du monde en dépassant la barrière de la langue ?

 

Désirs d'école vous invite à relever le défi et à utiliser l'espace de ce site pour communiquer...

 

A vous de jouer !


Des ateliers philo à la médiathèque...


 Mag Jura n° 9 de mars 2019


La marchandisation de l'école ?


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La marchandisation de l’école - Diaporam
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Un article publié par les Cahiers pédagogiques en mai 2004
et toujours d'actualité !
Entretien Frémeaux - Marchandisation.doc
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Nous en sommes pas les premiers à nous poser la question, mais comme elle toujours d'actualité et que rien ne semble freiner ce processus de marchandisation de l'école, nous nous sommes emparés de la question mardi 12 mars 2019, lors d'une soirée conviviale.

 

Nous étions une dizaine, professionnels et citoyens,  à témoigner de la réalité des écoles aujourd'hui, du manque de respect et de confiance de l'institution pour le professionnalisme des enseignants, de l'absence de considération pour la diversité des besoins des élèves et de leurs familles.  Nous avons partagé nos craintes de voir l'école publique réduite à un produit économiquement rentable.

 

Nous avons surtout tenté de comprendre les enjeux politiques et sociaux qui sous tendent cette évolution et cherché des points d'ancrage concrets pour résister à cette tendance et œuvrer en faveur d'une école désirable et humaniste.

 

Nous vous proposerons dès que possible une synthèse de notre réflexion et des propositions pour la poursuivre avec vous.

JAO

 


Un article publié sur le site d'Alternatives démocratiques

par Daniel Méjean, un de nos adhérents, sur le sujet....


Café pédagogique

Points de vue11 mars 2019

L’élitisme du système scolaire français favorise les enfants de diplômés. Leurs parents, de droite comme de gauche, défendent une école qui fonctionne

à leur profit.

Le point de vue de Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l’Éducation nationale honoraire.

 

Notre école fonctionne plutôt bien pour 70 à 75 % des élèves. La moitié des élèves âgés de 15 ans comptent même parmi les meilleurs élèves du monde selon les évaluations internationales Pisa [1] de l’OCDE.

Il faut s’en réjouir. Mais il faut dans le même temps observer le grand écart qui existe entre les résultats de ceux qui réussissent, le plus souvent issus des classes moyennes et favorisées, et les difficultés lourdes rencontrées aux mêmes évaluations par le quart des jeunes de la même génération, issus pour la plupart des milieux populaires. On le sait, la France est l’un des pays où l’origine sociale pèse le plus sur les destins scolaires.

 

Notre élitisme est tout sauf républicain, il est essentiellement un élitisme social qui ne veut pas dire son nom. Cette injustice sociale qui est à l’œuvre au sein de l’éducation nationale ne date pas d’aujourd’hui. Notre système éducatif n’a jamais vraiment été programmé pour faire réussir tous les élèves.

L’échec scolaire massif des enfants des milieux populaires n’est pas un accident, il est inhérent au système éducatif français qui a été conçu pour trier et pour sélectionner les meilleurs, ce qu’il fait très bien....

 

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Lire l'article de JP Delahaye.docx
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Ciné & débat à l'Espé autour de la projection de JULIA

un court métrage de Sylvian Loscos


 

Lundi 4 février une vingtaine de spectateurs se sont réunis à l'ESPé à l'appel de Désir d'école pour assister à la projection de Julia, un court métrage de Sylvain Loscos.

 

Malgré la température polaire qui sévissait dans l'amphi en panne de chauffage, les participants ont échangé autour du film et des questions qu'il pose au monde de l'école et au monde des adultes en général, et de l'expérience de son réalisateur, lui-même enseignant en classe ULIS (unité locale d'inclusion scolaire), et d'Axelle Dodier la jeune comédienne qui incarne avec sensibilité le rôle de Julia.

 


 A l'image de ce que Désir d'école propose et souhaite développer dans les diverses rencontres organisées, le temps de débat a été l'occasion d'un échange informel, libre et riche.

Un moment de partage à renouveler !

CPT

Cécile et Sylvain

Axelle


Se (re)dynamiser dans nos pratiques professionnelles


Et si se (re) dynamiser dans nos pratiques c'était...

 

Se laisser porter et vivre un moment de complicité, de créativité, de découverte, sans arrière pensée, sans recherche de performance ni d'efficacité...

 

Juste le plaisir d'exprimer sa singularité et de reconnaitre celle de l'Autre.

 

Jongler avec la musique, des petits papiers, des couleurs, l'espace, la mobilité des corps et des objets, le choix toujours offert de faire ou ne pas faire...

 

Prendre le temps de la rencontre.

JAO

 Se mettre en mouvement...

 

Pour Rilke, comme naguère pour Hölderlin, il y a une bonne et une mauvaise immobilité, un mouvement bon et un autre mauvais. La mauvaise immobilité, c’est le figement des définitions, des doctrines, des dogmes (par quoi le Divin se corrompt) ; le mauvais mouvement, c’est la hâte, l’agitation vaine, la dispersion qui égarent loin de son centre l’homme moderne. La bonne immobilité c’est la patience, l’attente, l’ouverture, le bon mouvement, ou le mouvement pur, c’est l’élan désintéressé, sans but (Rilke dira plus tard le risque) qui met en rapport le proche et le lointain.

 

Philippe Jaccottet, Rilke, Points, 1970

 


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Synthèse de la formation proposée à Paris les 16, 17 et 18 janvier 2019
Redynamiser ses pratiques pedagogique-P
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Rep+ à St Laurent du Maroni en Guyane

Climat scolaire serein et studieux malgré les difficultés


Sans doute grâce à la stabilité de l'équipe et assurément grâce à l'engagement de chacune des enseignantes dans un projet commun, l'école relève avec succès le défi d'être un lieu calme, vivant et studieux.

 

Les classes sont largement ouvertes sur l'extérieur et les élèves travaillent et circulent en toute autonomie dans les espaces communs.

C'est un plaisir de voir des élèves seul-e-s ou en petits groupes se consacrer à leurs tâches sans se soucier de la présence ou non d'adultes à leurs côtés. Ils savent ce qu'ils ont à faire et agissent en conséquence, indifférents au regard de la visiteuse inconnue que je suis à leur yeux.

 

L'école publique Velme TAPOKA à Terre rouge, accueille près de 150 élèves de maternelle (2 classes) et de l'école élémentaire (6 classes).

 

La majorité des enfants est originaire des villages amérindiens et bushinengés situés à la périphérie de St Laurent du Maroni. Les enfants viennent de loin, parfois à pieds, et font la journée continue de 7h20 à 12h45.

 Ici, pas de pause méridienne, la municipalité ne propose pas de service de cantine, mais deux récréations de 20' ou les enfants qui ont apporter de quoi gouter peuvent se restaurer un peu...

 

Les relations avec les familles ne sont pas toujours évidentes. Beaucoup de parents d'élèves n'ont pas été scolarisés et ne considèrent pas forcément l'instruction comme une plus value sociale.

Les enseignants œuvrent donc au quotidien pour développer le sentiment d'appartenance des enfants et de leurs familles à la communauté scolaire et obtenir l'adhésion des élèves et leur implication dans les apprentissages. Il leur faut surmonter la barrière de la diversité linguistique et faire vivre aux élèves l'intérêt de maitriser une langue véhiculaire pour tisser des liens entre eux et s'ouvrir au monde.



Le dernier jour de classe avant les vacances, c'est la fête de Noël à l'école. Le matin à 8h, tout le monde va attendre, en chantant joyeusement,  le Père Noël qui doit arriver par le fleuve. La journée se poursuivra, toujours dans un calme remarquable au regard de la liberté de mouvement des enfants, par un gouter offert et les spectacles que les "petits" offriront aux "grands" et inversement...


Un grand MERCI à Jeanne-Sophie, la directrice de l'école et à Marie, enseignante spécialisée en ULIS, pour leur accueil et leur disponibilité lors de ma visite.

JAO


Des contes enfin disponibles dans toutes les langues...

(ou presque !)


 

Dans le cadre d'un projet financé par le Fonds Social Européen (FSE) et piloté par le CASNAV de l'académie de Lyon, l'action "Partenariat école-familles" a conduit à la création d'un site internet visant à aider les élèves allophones à apprendre la langue française en s'appuyant sur les langues parlées dans leurs familles.

 

Même si vous n'avez pas d'enfants allophones dans vos classe, allez voir ce site.

Vous y trouverez, entre autre, les textes et origines de nos contes proposés en Français, bien sûr, mais aussi leur version audio en langues étrangères !

 

Pourquoi pas un rituel hebdomadaire d'écoute de ces contes dans des langues qui nous bercent de sonorité différentes, parlent aux uns et peut-être pas aux autres mais nous font tous rêver et nous entraine dans une culture partagée...


Une école de la réussite pour tous...


A l'occasion de la journée internationale du refus de la misère, organisée par ATD-Quart monde le 17 octobre 2018, Marie-Aleth Grard est intervenue à l'ESPE de Lyon. Son discours constructif, fondé sur une longue et rigoureuse enquête menée dans la cadre de sa mission ministérielle au CESE, a vitalisé les 80 enseignants présents.

 

Nous partageons avec vous une idée forte de cette conférence, et l'intégralité du rapport qu'elle a publié. Une mine à consulter sans modération !

 

Idée forte :

La réussite de tous est possible si...

  • Les enseignants travaillent en équipe
  • Tous les parents sont accueillis à égalité à l'école par des enseignants formés à la relation
  • Une pédagogique adaptée, différenciée et explicite est mise en œuvre au sein des classes
  • L’École fait l'objet d'une gouvernance bienveillante et exigeante.

 

 

 

Marie-Aleth Grard

marie-aleth.grard@lecese.fr

 

Vice-présidente ATD Quart Monde

 

Militante à ATD Quart Monde depuis plus de 30 ans, elle s’engage à temps plein dans l’association dont elle assume aujourd’hui la Vice-présidence après avoir arrêté d’exercer sa profession de photographe.

 

« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère,

les Droits de l’Homme sont violés.

S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »
Joseph Wresinski – Phrase gravée depuis le 17 octobre 1987 sur le Parvis des Droits de l’Homme et du Citoyen au Trocadéro.

 

Membre au titre de la cohésion sociale et territoriale et vie associative au CESE (Conseil Économique Social et Environnemental), elle est l'auteure d'un rapport précieux et instructif sur "Une école de la réussite pour tous".

 

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Inauguration de Désirs d'école


Nous avons découvert le POETIMATON,

un dispositif inventé et proposé par Emmanuel,

et vécu en sa compagnie,

un moment plein de surprise, entre poésie et magie.


L'inauguration de l'association, samedi 22 septembre 2018

au BarKiPass,

a été un beau moment de rencontres et de réflexion,

sans dogmatisme ni prétention.

 

Les besoins, les rêves, les idées ont pu s'exprimer, être entendus et nourrir le projet de l'association

en toute convivialité.

 

 

Nous étions plus d'une vingtaine de personnes, parents, citoyens, psychologues, enseignants, artistes, porteuses de valeurs humanistes communes et rassemblées autour du devenir de Désirs d'école.

 

Nos visiteurs et visiteuses ne sont pas déplacés seulement par curiosité mais aussi parce qu'ils ressentaient le besoin de :

  • sortir de l'isolement,
  • dire la difficulté de faire classe et de répondre aux besoins particuliers des élèves,
  • trouver une école qui accueille et fasse grandir un enfant différent et plein de promesses,
  • commencer à réfléchir avec d'autres à des alternatives, des initiatives, au sein même de l'Education Nationale, pour permettre aux enseignants de retrouver des moyens d'agir conformes à leur éthique, de renouer avec le plaisir d'enseigner et de transmettre le plaisir d'apprendre aux enfants et aux adolescents.

JAO

 



Une discussion s'est engagée spontanément entre les participants et tout le monde a pu apporter la singularité de son expérience et enrichir la réflexion du groupe.

 Nous avons évoqués des constats préoccupants :

  • Dans le monde enseignant, il existe un tabou concernant les difficultés professionnelles. Un enseignant qui ne parvient pas/plus à tenir sa classe et à faire cours comme il le souhaiterait n'en parle pas. Il reste seul avec sa difficulté et certains se décourage, renonce...
  • Jeunes collègues affirmant n'avoir eu que rarement ou jamais l'occasion de penser par eux-mes, et en difficulté pour analyser la complexité des situations et relations professionnelles. "On n'apprend plus à penser " "On attend que cela vienne d'en haut".
  • Propagation d'une pensée unique et absence de lieux, d'instances pour exercer une pensée créatrice singulière ou critique sur la marche du monde, l'école, l'éducation, les relations, la pratique professionnelle...
  • Normalisation de prescriptions et d'évaluations imposées par la hiérarchie plaçant les enseignants en position d'exécutants et réduisant encore les espaces d'initiatives.
  • Le regard de l'autre vécu comme un jugement de valeur. Quand on cherche à se conformer aux attentes, on perd en naturel. C'est difficile dans ses conditions de donner le meilleur de soi, d'accepter de travailler en équipe.
  • Une personne expérimentée, compétente et impliquée a peu de chance d'être socialement reconnue sans diplôme.
  • L'exigence de résultats qui conduit à viser la performance, les diplômes sans prendre le temps de réfléchir à la dimension humaine.
  • Difficulté croissante à s'autorise à... penser/agir par soi-même. En formation, par exemple, les demandes sont de plus en plus formulées sont la forme "est-ce que j'ai le droit de..." et rarement sous celle de "est-ce bon ou mauvais pour les profs, les élèves, de...".
  •   La réduction des sorties d'observation et d'exploration sur le terrain (quartier/pleine nature).
  • Absence de lieux et d'instances de co-réflexion, co-vision qui permettraient d'analyser les difficultés et favoriseraient le travail d'équipe et le co-enseignement.
  • Absence de lieux et d'instances de valorisation des initiatives, des projets...

 


Nous avons exprimé des envies :

 

 Vincent propose de fléchir ensemble, citoyens et professionnels, à des questions de fond concernant l'école. Comment elle fonctionne ? Quelles sont nos marges d'action au sein de l'institution ?

 

La proposition est faite d'organiser des soirées débat avec comme objectif d'aboutir à des propositions concrètes qui permette à chacun-e des participant-e-s de repartir avec une idée de ce qu'il-elle pourrait faire pour amorcer un changement.

 

Une première soirée pourrait être organisée à l'automne 2018 sur le thème de "La marchandisation de l'école".

 


Séverine et Catherine proposent de mettre en place un relais des activités de Désirs d'école par les adhérents, sur leur secteur respectif. Elles acceptent de se charger de cette tâche sur le secteur nord, nord ouest de Lyon...

D'autres volontaires ? !

 

Rita propose de nous trouver un local dans le 2° arrondissement de Lyon pour nos formations.

 

C'est inespéré !

 

Nous sommes conscients de vivre le début d'une belle aventure collective.

La richesse et la diversité des propositions, la qualité de la discussion et l'écoute sont exceptionnelles dans une assemblée aussi hétérogène et qui se découvre... et prometteuse !

 

Pouvoir bénéficier de temps de co-formation "courts (maximum 2h), ciblé sur une pratique clairement identifiée (par exemple : réorganiser l'espace de la classe), à investir de suite et qui entraine un changement de pratique.

 

La proposition est faite d'organiser dès que possible une séance de ce type suivie d'un temps de régulation pour les adhérents de Désirs d'école. Si le bilan est positif, les participants s'engagent alors à organiser à leur tour une séance de co-formation sur leur secteur géographique, etc.


 

Sylvain, enseignant spécialisé et réalisateur de courts métrages, propose une soirée film et débat où il sera question de troubles du comportement, des violences sexuelles et d'équithérapie.

 


 

Merci pour leur participation à :

Nadine, Christelle, Sylvain, Vincent, Rita, Caroline, Josse, Catherine, Agnès, Daniel, Séverine, Gwenaëlle, Béa, Cécile, Emmanuel, Corinne, Patrick, Carine, Judicaël, Chantal, Claire, Cathy...



 

Voici quelques traces

de l'atelier d'écriture collective...

 

"L'école dont je rêve".

 

 

Une école qui laisse de la place aux rêves.

 

Une école dans laquelle le mot plaisir est central.

 

Une école où les parents déposent leurs enfants en toute insouciance, avec sourire et confiance.

 

Une école où on se connait.

 

Un lieu où les enseignants seraient enseignés à leur tour.

 

Passer d'écoles en écoles, librement, sur tout le territoire, quand on veut. découvrir...gratuitement.

 

Un lieu où l'on a plaisir à se retrouver, où l'on bosse avec le sourire, où le rire et la poésie nourrissent l'intelligence.

 

Une école qui me donnera ma caisse à outils d'homme pour m'ouvrir au monde.

 

OSER, s'autoriser à...

 

Une école pour faire découvrir à chaque élève/enfant son potentiel en constante évolution.

 

Du collectif ! Partout !

 

Vivre 100 écoles ou sans école !

 

Une école sans note, sans jugement, où la musique serait aussi importante que les maths. Ouverte sans horaire stricte, même le dimanche, parce que cette école là on serait super heureux d'y aller.

 

 

Archives - "Nouvelles d'ici et d'ailleurs"


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L'école dont je rêve...

"L'établissement ne serait pas exclusivement consacré aux cours. On y trouverait des coins, des recoins, des ateliers pour promouvoir des activités créatives, sociales, culturelles non scolaires.

Félix, 28 ans