Les adolescents face aux images trash sur internet


Je vous présente un ouvrage auquel j'ai apporté ma modeste contribution.

Le travail de recherche réalisé par Sophie Jehel s'appuie en partie sur des observations, des entretiens, des interventions réalisées dans mes classes à l'EPM du Rhône.

 

C'est ainsi que nous avons eu l'occasion de croiser nos réflexions autour de la violence des images et que j'ai synthétisé le travail que je mène en classe dans un chapitre de ce livre.

 

Cécile Perret

 

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Images sexuelles, haineuses, violentes… quel impact les images « trash » sur internet ont-elles sur les adolescents ?

 

Tous les jours, les adolescents sont confrontés à une multitude d’images via internet et les réseaux sociaux. Images sexuelles, haineuses, violentes… Quel est l’impact de cette exposition quotidienne sur leur construction psychique, identitaire et relationnelle ? Ces images changent-elles leur approche du monde et de l’autre ?

 

À partir d’une enquête menée auprès de 200 adolescents, les auteurs montrent que, face aux chocs de ces images, les adolescents développent une grande diversité de stratégies : évitement, adhésion, indifférence, autonomie… À travers la consultation et le partage des images trash, que nous disent les adolescents de leurs désirs de reconnaissance et d’expérimentation ? Quelles sont les conséquences de leur immersion dans un monde d’images non régulées en termes d’emprise, de radicalisation, d’aliénation ou, au contraire, d’émancipation ?

 

Comment accompagner les adolescents dans leurs pratiques numériques en soulignant l’importance d’une éducation aux images numériques portée par les adultes, qu’ils soient enseignants, thérapeutes, travailleurs sociaux, parents ?

 

Ce livre ouvre des pistes de réflexion et d’action.

Un ouvrage au cœur des questionnements contemporains.

 

A paraître le 9 octobre 2019
Prix : 20 €
288 pages
Format : 13,8 x 20,5 cm

 


 

LES DIRECTRICES DE L'OUVRAGE : 

Sophie Jehel est agrégée en sciences économiques et sociales et maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris 8. Responsable du parcours M2 Spécialité Plateformes numériques : logiques, stratégies, enjeux, Master Industries Culturelles et CREAtives. Chercheure au CEMTI (Centre d’étude sur les médias, les technologies et l’internationalisation)- EA 3388, elle est chargée de cours à l’ENPJJ de Roubaix et à l’ESPE de Créteil. Elle est spécialiste des questions sur la relation entre médias et adolescence et le rôle de l’éducation et a notamment écrit : Parents ou médias, qui éduque les préadolescents ? Enquête sur leurs pratiques TV, jeux vidéo, Internet, radio (Erès, 2011) et a codirigé avec Laurence Corroy, Stéréotypes, discriminations et éducation aux médias (L’Harmattan, 2016).

 

Angélique Gozlan est docteure en psychanalyse et en psychopathologie. Elle exerce en tant que psychologue clinicienne en pédopsychiatrie et forme les éducateurs spécialisés à l’IRTS Parmentier de Paris. Spécialiste de l’impact des usages du numérique chez les adolescents, elle a écrit L’adolescent face à Facebook : enjeux de la virtualescence aux éditions In Press.

 

LES AUTEURS :

Sophie Jehel Patricia Attigui, Dounia Bouzar, Isabelle Féroc Dumez, Tamara Guenoun, Serge Hefez, Jocelyn Lachance, Mickaël Le Mentec, Cécile Perret, Serge Proulx, Nolwenn Trehondart, Geoffroy Willo-Toke.

 

Rencontre d'automne de l'AGSAS

A l'école ou ailleurs...

Comment penser les souffrances, les espoirs ?


 Vous qui résidez dans la région lyonnaise (au sens large), vous êtes particulièrement concernés par la première Rencontre d’automne de l’AGSAS que nous organisons cette année (programme ci-joint).

 

samedi 12 octobre 2019

de 9h15 à 16h30

au CFMI, Parc du Vinatier, 95 bd Pinel

69500 Bron

 

Nous n’organisons pas de colloque à Paris cette année, mais venons à la rencontre des professionnels au plus près de leur terrain, espérant les retrouver nombreux pour une journée où réfléchir ensemble, dans un cadre « hors menace » que vous avez eu l’occasion d’expérimenter déjà à l’AGSAS, récemment où plus anciennement.

 

Comme nous l’avons écrit dans La Lettre de l’AGSAS de juin 2019,  ce cadre « amène chaque membre du groupe à « penser en première personne », à apporter sa pensée de sujet singulier pour nourrir la co-réflexion et, ce faisant, lui permet de retrouver les capacités de penser mises à mal par les contradictions de la situation à laquelle il est confronté. Cette remise en pensée s’articule avec l’expérience fondatrice et comme irradiante de la fécondité du groupe : on vit une forme de confiance en acte, expérience euphorisante et source de bonheur, à chaque fois renouvelée ».

 

Dans tous les métiers de l’humain, nous avons bien besoin de nous dynamiser en pensant ensemble les situations complexes auxquelles nous sommes confrontés !

 

Rose Join-Lambert,

Présidente de l'AGSAS

 

La journée est gratuite, il n’est pas nécessaire d’être adhérent de l’AGSAS pour y participer, mais il est demandé de s’inscrire.


Les droits de l'enfant à l'honneur


 

La Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre 2019,

met l’accent sur les droits des plus jeunes, à l’occasion du 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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L'école publique de St Didier sous Riverie devient ...

 

L'école Jacques Lévine


 

Bien connue des pédagogues pour sa détermination à faire vivre aux enfants une scolarité heureuse, ambitieuse et constructive, l'école de St Didier sous Riverie a changé de locaux et de nom, mais pas de projet ! 

Le nouvel espace de travail des élèves et des enseignants a été pensé par l'équipe pédagogique et l'architecte dans l'esprit de l'école des 4 langages, préconisée par le psychanalyste Jacques Lévine dont elle porte aujourd'hui le nom.

 

Une belle réussite architecturale, pédagogique, humaine qui donne aux visiteurs l'envie de retourner à l'école. 

 


Loi pour « une école de la confiance »

Analyses et propositions du cape


Éditorial

Dans un contexte où le débat démocratique avec l’ensemble des acteurs concernés n’a pas eu lieu sur la transformation de la politique éducative du pays, le CAPE témoigne de ses analyses, rappelle ses positionnements et donne à lire ses propositions pour renforcer l’École de la République. Celles-ci, rédigées en six points, s’articulent autour de cinq idées forces :

1. Le CAPE exprime son désaccord avec une conception « libérale » qui semble largement mésestimer les ressorts de la panne de la démocratisation de la réussite que l’on constate depuis le milieu des années 1990, et qui organise un système en accord avec la philosophie classique et critiquable de « l’égalité des chances ».


2. Si la liberté de choix est l’un des maîtres mots de la confiance dans le système scolaire évoquée par le ministre, nous craignons cependant que cette conviction n’amplifie la
différenciation compétitive de « l’offre » scolaire, ainsi que le séparatisme social et culturel.
Vers une marchandisation accrue de l’éducation ?


3. Si l’intention du ministre est de lutter contre la « baisse inexorable du niveau scolaire », il conviendrait sans doute de s’entendre sur ce qui baisse et pourquoi, et sur
la vision que l’on se fait des exigences à venir en termes de défis sociaux, culturels et environnementaux auxquels nous devons préparer les générations futures pour une lecture
complexe du monde.


4. Les récentes condamnations à l’encontre « des pédagogies de la découverte » dont « l’inefficacité aurait été cent fois démontrée » s’apparentent à une sorte de liquidation assez simpliste de près d’un siècle de savoirs
pratiques et théoriques nourris de la diversité des courants de l’éducation nouvelle. Fin de la visée émancipatrice de l’acte éducatif ?


5. Si l’on veut réellement reconstruire la confiance de tous les acteurs dans l’institution, il est essentiel de recréer, à toutes les échelles de territoire, de vraies dynamiques
de débats, d’implication et de co-construction mobilisant l’ensemble de la communauté éducative, sans oublier les jeunes, les familles et les partenaires de l’École (associations et collectivités).

 

Lire la suite dans le document joint...

Le CAPE

Collectif

des Associations

Partenaires

de l’École publique

 

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Des ateliers philo à la médiathèque...


 Mag Jura n° 9 de mars 2019


La marchandisation de l'école ?


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La marchandisation de l’école - Diaporam
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Un article publié par les Cahiers pédagogiques en mai 2004
et toujours d'actualité !
Entretien Frémeaux - Marchandisation.doc
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Nous en sommes pas les premiers à nous poser la question, mais comme elle toujours d'actualité et que rien ne semble freiner ce processus de marchandisation de l'école, nous nous sommes emparés de la question mardi 12 mars 2019, lors d'une soirée conviviale.

 

Nous étions une dizaine, professionnels et citoyens,  à témoigner de la réalité des écoles aujourd'hui, du manque de respect et de confiance de l'institution pour le professionnalisme des enseignants, de l'absence de considération pour la diversité des besoins des élèves et de leurs familles.  Nous avons partagé nos craintes de voir l'école publique réduite à un produit économiquement rentable.

 

Nous avons surtout tenté de comprendre les enjeux politiques et sociaux qui sous tendent cette évolution et cherché des points d'ancrage concrets pour résister à cette tendance et œuvrer en faveur d'une école désirable et humaniste.

 

Nous vous proposerons dès que possible une synthèse de notre réflexion et des propositions pour la poursuivre avec vous.

JAO

 


Un article publié sur le site d'Alternatives démocratiques

par Daniel Méjean, un de nos adhérents, sur le sujet....


Café pédagogique

Points de vue11 mars 2019

L’élitisme du système scolaire français favorise les enfants de diplômés. Leurs parents, de droite comme de gauche, défendent une école qui fonctionne

à leur profit.

Le point de vue de Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l’Éducation nationale honoraire.

 

Notre école fonctionne plutôt bien pour 70 à 75 % des élèves. La moitié des élèves âgés de 15 ans comptent même parmi les meilleurs élèves du monde selon les évaluations internationales Pisa [1] de l’OCDE.

Il faut s’en réjouir. Mais il faut dans le même temps observer le grand écart qui existe entre les résultats de ceux qui réussissent, le plus souvent issus des classes moyennes et favorisées, et les difficultés lourdes rencontrées aux mêmes évaluations par le quart des jeunes de la même génération, issus pour la plupart des milieux populaires. On le sait, la France est l’un des pays où l’origine sociale pèse le plus sur les destins scolaires.

 

Notre élitisme est tout sauf républicain, il est essentiellement un élitisme social qui ne veut pas dire son nom. Cette injustice sociale qui est à l’œuvre au sein de l’éducation nationale ne date pas d’aujourd’hui. Notre système éducatif n’a jamais vraiment été programmé pour faire réussir tous les élèves.

L’échec scolaire massif des enfants des milieux populaires n’est pas un accident, il est inhérent au système éducatif français qui a été conçu pour trier et pour sélectionner les meilleurs, ce qu’il fait très bien....

 

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Ciné & débat à l'Espé autour de la projection de JULIA

un court métrage de Sylvian Loscos


 

Lundi 4 février une vingtaine de spectateurs se sont réunis à l'ESPé à l'appel de Désir d'école pour assister à la projection de Julia, un court métrage de Sylvain Loscos.

 

Malgré la température polaire qui sévissait dans l'amphi en panne de chauffage, les participants ont échangé autour du film et des questions qu'il pose au monde de l'école et au monde des adultes en général, et de l'expérience de son réalisateur, lui-même enseignant en classe ULIS (unité locale d'inclusion scolaire), et d'Axelle Dodier la jeune comédienne qui incarne avec sensibilité le rôle de Julia.

 


 A l'image de ce que Désir d'école propose et souhaite développer dans les diverses rencontres organisées, le temps de débat a été l'occasion d'un échange informel, libre et riche.

Un moment de partage à renouveler !

CPT

Cécile et Sylvain

Axelle


Se (re)dynamiser dans nos pratiques professionnelles


Et si se (re) dynamiser dans nos pratiques c'était...

 

Se laisser porter et vivre un moment de complicité, de créativité, de découverte, sans arrière pensée, sans recherche de performance ni d'efficacité...

 

Juste le plaisir d'exprimer sa singularité et de reconnaitre celle de l'Autre.

 

Jongler avec la musique, des petits papiers, des couleurs, l'espace, la mobilité des corps et des objets, le choix toujours offert de faire ou ne pas faire...

 

Prendre le temps de la rencontre.

JAO

 Se mettre en mouvement...

 

Pour Rilke, comme naguère pour Hölderlin, il y a une bonne et une mauvaise immobilité, un mouvement bon et un autre mauvais. La mauvaise immobilité, c’est le figement des définitions, des doctrines, des dogmes (par quoi le Divin se corrompt) ; le mauvais mouvement, c’est la hâte, l’agitation vaine, la dispersion qui égarent loin de son centre l’homme moderne. La bonne immobilité c’est la patience, l’attente, l’ouverture, le bon mouvement, ou le mouvement pur, c’est l’élan désintéressé, sans but (Rilke dira plus tard le risque) qui met en rapport le proche et le lointain.

 

Philippe Jaccottet, Rilke, Points, 1970

 


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Synthèse de la formation proposée à Paris les 16, 17 et 18 janvier 2019
Redynamiser ses pratiques pedagogique-P
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Des contes enfin disponibles dans toutes les langues...

(ou presque !)


 

Dans le cadre d'un projet financé par le Fonds Social Européen (FSE) et piloté par le CASNAV de l'académie de Lyon, l'action "Partenariat école-familles" a conduit à la création d'un site internet visant à aider les élèves allophones à apprendre la langue française en s'appuyant sur les langues parlées dans leurs familles.

 

Même si vous n'avez pas d'enfants allophones dans vos classe, allez voir ce site.

Vous y trouverez, entre autre, les textes et origines de nos contes proposés en Français, bien sûr, mais aussi leur version audio en langues étrangères !

 

Pourquoi pas un rituel hebdomadaire d'écoute de ces contes dans des langues qui nous bercent de sonorité différentes, parlent aux uns et peut-être pas aux autres mais nous font tous rêver et nous entraine dans une culture partagée...


Une école de la réussite pour tous...


A l'occasion de la journée internationale du refus de la misère, organisée par ATD-Quart monde le 17 octobre 2018, Marie-Aleth Grard est intervenue à l'ESPE de Lyon. Son discours constructif, fondé sur une longue et rigoureuse enquête menée dans la cadre de sa mission ministérielle au CESE, a vitalisé les 80 enseignants présents.

 

Nous partageons avec vous une idée forte de cette conférence, et l'intégralité du rapport qu'elle a publié. Une mine à consulter sans modération !

 

Idée forte :

La réussite de tous est possible si...

  • Les enseignants travaillent en équipe
  • Tous les parents sont accueillis à égalité à l'école par des enseignants formés à la relation
  • Une pédagogique adaptée, différenciée et explicite est mise en œuvre au sein des classes
  • L’École fait l'objet d'une gouvernance bienveillante et exigeante.

 

 

 

Marie-Aleth Grard

marie-aleth.grard@lecese.fr

 

Vice-présidente ATD Quart Monde

 

Militante à ATD Quart Monde depuis plus de 30 ans, elle s’engage à temps plein dans l’association dont elle assume aujourd’hui la Vice-présidence après avoir arrêté d’exercer sa profession de photographe.

 

« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère,

les Droits de l’Homme sont violés.

S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »
Joseph Wresinski – Phrase gravée depuis le 17 octobre 1987 sur le Parvis des Droits de l’Homme et du Citoyen au Trocadéro.

 

Membre au titre de la cohésion sociale et territoriale et vie associative au CESE (Conseil Économique Social et Environnemental), elle est l'auteure d'un rapport précieux et instructif sur "Une école de la réussite pour tous".

 

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Inauguration de Désirs d'école


Nous avons découvert le POETIMATON,

un dispositif inventé et proposé par Emmanuel,

et vécu en sa compagnie,

un moment plein de surprise, entre poésie et magie.


L'inauguration de l'association, samedi 22 septembre 2018

au BarKiPass,

a été un beau moment de rencontres et de réflexion,

sans dogmatisme ni prétention.

 

Les besoins, les rêves, les idées ont pu s'exprimer, être entendus et nourrir le projet de l'association

en toute convivialité.

 

 

Nous étions plus d'une vingtaine de personnes, parents, citoyens, psychologues, enseignants, artistes, porteuses de valeurs humanistes communes et rassemblées autour du devenir de Désirs d'école.

 

Nos visiteurs et visiteuses ne sont pas déplacés seulement par curiosité mais aussi parce qu'ils ressentaient le besoin de :

  • sortir de l'isolement,
  • dire la difficulté de faire classe et de répondre aux besoins particuliers des élèves,
  • trouver une école qui accueille et fasse grandir un enfant différent et plein de promesses,
  • commencer à réfléchir avec d'autres à des alternatives, des initiatives, au sein même de l'Education Nationale, pour permettre aux enseignants de retrouver des moyens d'agir conformes à leur éthique, de renouer avec le plaisir d'enseigner et de transmettre le plaisir d'apprendre aux enfants et aux adolescents.

JAO

 



Une discussion s'est engagée spontanément entre les participants et tout le monde a pu apporter la singularité de son expérience et enrichir la réflexion du groupe.

 Nous avons évoqués des constats préoccupants :

  • Dans le monde enseignant, il existe un tabou concernant les difficultés professionnelles. Un enseignant qui ne parvient pas/plus à tenir sa classe et à faire cours comme il le souhaiterait n'en parle pas. Il reste seul avec sa difficulté et certains se décourage, renonce...
  • Jeunes collègues affirmant n'avoir eu que rarement ou jamais l'occasion de penser par eux-mes, et en difficulté pour analyser la complexité des situations et relations professionnelles. "On n'apprend plus à penser " "On attend que cela vienne d'en haut".
  • Propagation d'une pensée unique et absence de lieux, d'instances pour exercer une pensée créatrice singulière ou critique sur la marche du monde, l'école, l'éducation, les relations, la pratique professionnelle...
  • Normalisation de prescriptions et d'évaluations imposées par la hiérarchie plaçant les enseignants en position d'exécutants et réduisant encore les espaces d'initiatives.
  • Le regard de l'autre vécu comme un jugement de valeur. Quand on cherche à se conformer aux attentes, on perd en naturel. C'est difficile dans ses conditions de donner le meilleur de soi, d'accepter de travailler en équipe.
  • Une personne expérimentée, compétente et impliquée a peu de chance d'être socialement reconnue sans diplôme.
  • L'exigence de résultats qui conduit à viser la performance, les diplômes sans prendre le temps de réfléchir à la dimension humaine.
  • Difficulté croissante à s'autorise à... penser/agir par soi-même. En formation, par exemple, les demandes sont de plus en plus formulées sont la forme "est-ce que j'ai le droit de..." et rarement sous celle de "est-ce bon ou mauvais pour les profs, les élèves, de...".
  •   La réduction des sorties d'observation et d'exploration sur le terrain (quartier/pleine nature).
  • Absence de lieux et d'instances de co-réflexion, co-vision qui permettraient d'analyser les difficultés et favoriseraient le travail d'équipe et le co-enseignement.
  • Absence de lieux et d'instances de valorisation des initiatives, des projets...

 


Nous avons exprimé des envies :

 

 Vincent propose de fléchir ensemble, citoyens et professionnels, à des questions de fond concernant l'école. Comment elle fonctionne ? Quelles sont nos marges d'action au sein de l'institution ?

 

La proposition est faite d'organiser des soirées débat avec comme objectif d'aboutir à des propositions concrètes qui permette à chacun-e des participant-e-s de repartir avec une idée de ce qu'il-elle pourrait faire pour amorcer un changement.

 

Une première soirée pourrait être organisée à l'automne 2018 sur le thème de "La marchandisation de l'école".

 


Séverine et Catherine proposent de mettre en place un relais des activités de Désirs d'école par les adhérents, sur leur secteur respectif. Elles acceptent de se charger de cette tâche sur le secteur nord, nord ouest de Lyon...

D'autres volontaires ? !

 

Rita propose de nous trouver un local dans le 2° arrondissement de Lyon pour nos formations.

 

C'est inespéré !

 

Nous sommes conscients de vivre le début d'une belle aventure collective.

La richesse et la diversité des propositions, la qualité de la discussion et l'écoute sont exceptionnelles dans une assemblée aussi hétérogène et qui se découvre... et prometteuse !

 

Pouvoir bénéficier de temps de co-formation "courts (maximum 2h), ciblé sur une pratique clairement identifiée (par exemple : réorganiser l'espace de la classe), à investir de suite et qui entraine un changement de pratique.

 

La proposition est faite d'organiser dès que possible une séance de ce type suivie d'un temps de régulation pour les adhérents de Désirs d'école. Si le bilan est positif, les participants s'engagent alors à organiser à leur tour une séance de co-formation sur leur secteur géographique, etc.


 

Sylvain, enseignant spécialisé et réalisateur de courts métrages, propose une soirée film et débat où il sera question de troubles du comportement, des violences sexuelles et d'équithérapie.

 


 

Merci pour leur participation à :

Nadine, Christelle, Sylvain, Vincent, Rita, Caroline, Josse, Catherine, Agnès, Daniel, Séverine, Gwenaëlle, Béa, Cécile, Emmanuel, Corinne, Patrick, Carine, Judicaël, Chantal, Claire, Cathy...



 

Voici quelques traces

de l'atelier d'écriture collective...

 

"L'école dont je rêve".

 

 

Une école qui laisse de la place aux rêves.

 

Une école dans laquelle le mot plaisir est central.

 

Une école où les parents déposent leurs enfants en toute insouciance, avec sourire et confiance.

 

Une école où on se connait.

 

Un lieu où les enseignants seraient enseignés à leur tour.

 

Passer d'écoles en écoles, librement, sur tout le territoire, quand on veut. découvrir...gratuitement.

 

Un lieu où l'on a plaisir à se retrouver, où l'on bosse avec le sourire, où le rire et la poésie nourrissent l'intelligence.

 

Une école qui me donnera ma caisse à outils d'homme pour m'ouvrir au monde.

 

OSER, s'autoriser à...

 

Une école pour faire découvrir à chaque élève/enfant son potentiel en constante évolution.

 

Du collectif ! Partout !

 

Vivre 100 écoles ou sans école !

 

Une école sans note, sans jugement, où la musique serait aussi importante que les maths. Ouverte sans horaire stricte, même le dimanche, parce que cette école là on serait super heureux d'y aller.

 

 

Archives - "Nouvelles d'ici et d'ailleurs"


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L'école dont je rêve...

"L'établissement ne serait pas exclusivement consacré aux cours. On y trouverait des coins, des recoins, des ateliers pour promouvoir des activités créatives, sociales, culturelles non scolaires.

Félix, 28 ans